OSTEOPATHIE VILLERAY MONTREAL

L’ostéopathie au coeur de Montréal, Villeray.

6 décembre 2018
de Clinique d'Ostéopathie Olys Villeray Montréal
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Les effets de l’ostéopathie sur les émotions

osteopathie villeray montrealDu point de vue de l’ostéopathie, dès qu’une émotion nous traverse (joie, colère, tristesse, peur, …), et en cas d’émotion négative principalement, notre corps garde en mémoire les évènements traumatiques associés, qu’ils soient physiques et/ou psychologiques. Grâce à l’ostéopathie, ces tensions restées enfouies peuvent être extériorisées.

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Comment l’ostéopathie fonctionne-t-elle sur les émotions ?

Lorsqu’un événement traumatique survient, notre mental essaye du mieux qu’il peut de le gérer. Même si certaines fois on a eu l’impression de ne pas avoir été atteint, sans pour autant avoir clairement exprimé son traumatisme, il faut savoir que malheureusement notre subconscient lui, a imprimé cet événement. Il peut refaire surface au moment ou l’on ne s’y attend pas.

On connaît tous certaines expressions telles que : « en avoir plein le dos », « avoir la boule au ventre », « avoir quelque chose / quelqu’un qui nous prend la tête » ; elles ont toutes un grand rôle dans la somatisation du corps, et sont très réalistes quand aux principes d’adaptation et d’auto régulation.

La somatisation est un phénomène qui montre la mémoire tissulaire du corps. Chaque émotion, plus ou moins récente a un impact sur notre corps en créant des tensions physiques (par exemple une modification de votre posture, des douleurs musculaires ou articulaires, problèmes digestifsmaux de tête, dépression, Alzheimer …). Le corps s’adapte constamment, il compense.

À la suite de divers traumatismes physiques ou psychologiques il existe des blocages, des tensions dans certaines zones du corps. Généralement lorsqu’il y a somatisation la personne ne s’en rend pas compte. Cela agit sur l’inconscient, le corps s’adapte de lui même.

 

Une période de fatigue importante ou de stress peut réveiller certaines douleurs enfouies. Il arrive même qu’au moment ou l’on a prévu de se détendre, de relâcher un peu la pression (par exemple au début des vacances) ces zones se libèrent et que tout refasse surface.

En quoi l’ostéopathie peut-elle aider ?

L’ostéopathie peut grâce à de petites manipulations en douceur, venir libérer ces tensions.

Certains organes sont plus ou moins susceptibles d’emmagasiner les émotions selon leur fonction. On parle par exemple du côté affectif du cœur, de la tristesse dans le poumon, de la colère du foie, la peur pour le rein.

En rééquilibrant le corps l’ostéopathe va agir sur le corps et les émotions. Il permet de libérer les blocages physiques afin de jouer sur les blocages émotionnels, c’est une technique somato-émotionnelle.

Parfois au cours de ces consultations, les patients ressentent des sensations étranges, un relâchement intense, ils peuvent être émotifs, pleurer, ou même avoir un fou rire. Toute la séance se passe en douceur en étant à l’écoute du patient. Ces consultations sont libératrices pour le corps et l’esprit, et redonne une vraie sensation de bien-être.

cette approche a bien sur ses limites et la communauté scientifique ne sait pas encore clairement comment fonctionne l’ostéopathie.

Il serait cependant intéressant de ne pas attendre de ressentir une douleur pour consulter votre ostéopathe. Une consultation préventive à tout autant de poids sur vos émotions enfouies !

Rendez-Vous en Ligne

16 octobre 2018
de Clinique d'Ostéopathie Olys Villeray Montréal
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Osteopathie

osteopathie villeray montreal

La philosophie de « l’ostéo » est holistique. Elle considère le corps comme un tout. Pour ce professionnel, la souffrance est la conséquence d’un déséquilibre dans cette unité. Il va ainsi chercher l’origine du trouble qui parfois peut se situer à distance de la douleur. Et ainsi redonner une certaine mobilité à l’ensemble de l’organisme.

C’est pourquoi le premier rendez-vous débute par un long entretien (souvent personnel). Pas d’inquiétude. L’ostéo cherche simplement à déterminer l’origine du mal (malposition, stress…). Ensuite seulement pourra-t-il passer à l’action : des manipulations fonctionnelles pour atteindre un état de relâchement suffisant pour permettre la correction d’une lésion, des manipulations viscérales pour redonner de la motilité aux intestins, au foie, à la rate, ou encore des manipulations crâniennes.

Une méthode préventive ?

 

L’ostéopathe intervient de façon préventive (avant de reprendre une activité sportive par exemple) ou à titre curatif (douleurs musculaires, raideurs, troubles du transit intestinal, troubles du sommeil, maux de tête…). Attention, l’ostéopathe agit pour soulager ou améliorer certaines fonctions. En aucun cas il n’intervient dans une rééducation qui est le précarré du physiothérapeuthe.

https://www.letelegramme.fr/sante/osteopathie-une-vision-globale-de-la-douleur-03-07-2018-12015231.php#Mer6317qfSx81fLd.99

L’ostéopathie n’est pas considérée comme un acte médical. Elle n’est pas remboursée par l’Assurance-maladie. Mais de nombreuses assurances privées (Manuvie, sunlife, desjardins, croix bleue…) prennent en charge les séances… du moins en partie. demandez conseil à votre médecin.

16 août 2018
de Fanny Vandenhende
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Le test de selles : un outil de dépistage du syndrome de l’intestin irritable

 

L’analyse des selles permet d’examiner les matières fécales pour détecter l’éventuelle présence de sang dans les selles, d’infections (présence de parasites et/ou de bactéries) et de troubles digestifs comme une malabsorption d’éléments nutritifs.
L’étude de la composition des selles inclut les marqueurs clés de la digestion, de l’absorption et de l’inflammation. Elle permet l’évaluation complète de la flore intestinale : le nombre et le type de micro-organismes bénéfiques et pathogènes.Parmi les marqueurs importants de la santé intestinale mesurés dans le test de selles, on retrouve les acides gras à chaîne courte (AGCC), issus de la fermentation des fibres et des protéines par les bactéries du côlon.
Les AGCC principaux sont les acides acétique, propionique et butyrique. Ils représentent une source d’énergie pour les bactéries coliques et exercent des rôles complexes dans le maintien de l’homéostasie de notre flore intestinale. Ils influencent notamment la motilité digestive (le temps de transit), assurent la défense de la muqueuse intestinale et pourraient inhiber la prolifération des cellules cancéreuses colorectales.(1)Dans des conditions normales, la concentration en AGCC dans le contenu colique est relativement constante (respectivement 60, 20, 20 mmol/L pour les acides acétique, propionique, butyrique) et comprise entre 100 et 150 mmol/L, soit 300 à 400 mmol/jour. (2)
Le temps de transit intestinal est l’un des facteurs déterminants de la production d’AGCC. (3)
​Ainsi, chez l’homme, le ralentissement du temps de transit ou l’accélération induit par certains médicaments entraîne une diminution ou une augmentation de la production d’AGCC. Ces résultats peuvent expliquer les variations interindividuelles des profils fermentaires chez l’homme sain.Le temps de transit est un des facteurs clé affecté dans le syndrome de l’intestin irritable. Les mécanismes sous-jacents de ce phénomène ne sont pas encore complètement élucidés, la motilité digestive peut être soit accélérée ou ralentie ce qui donne lieu à deux types de classement : le SCI-D (diarrhée) et le SCI-C (constipation) dont découlent de nombreux symptômes tels que des douleurs abdominales, flatulences, ballonnements et de la fatigue.

Une récente étude a démontré des différences significatives du taux de AGCC entre des sujets atteints du SCI et des sujets sains qui passaient un test de selles. (4)  Les types de AGCC ayant démontré les meilleurs résultats diagnostiques furent l’acide butyrique et l’acide propionique. Le ratio acide butyrique/acide propionique était le plus significatif. Chez les patients atteints du SCI le taux d’acide propionique était beaucoup plus élevé comparativement aux sujets sains. Cependant le taux d’acide butyrique était plus bas chez les patients ayant le SCI que les participants en santé.
L’acide butyrique qui promouvoit la santé colonique, est le principal fournisseur d’énergie pour les bactéries du côlon. Il inhibe certaines molécules inflammatoires. L’acide propionique  joue un rôle important dans la régulation des cellules du système immunitaire, nerveux et endocrinien localisés le long du tractus digestif. Leurs fonctions sont nombreuses, et les variations de quantité des AGCC dans l’intestin pourraient expliquer certaines maladies.
Si l’on interprète de façon succincte ces résultats on note une tendance à l’activité accrue du système immunitaire chez les patients du SCI, et une réduction de l’énergie disponible chez les bactéries du côlon chez ces personnes.

Les résultats de la recherche indiquent que les AGCC dans les fèces, particulièrement la relation entre  l’acide butyrique et l’acide propionique pourraient être un marqueur clé du diagnostic du syndrome de l’intestin irritable.


(1) Emmanuel Papillon, Bruno Bonaz, Jacques Fournet. Acides gras à chaîne courte : effets sur le fonctionnement gastro-intestinal et potentiel thérapeutique en Gastroentérologie. Gastroentérologie clinique & biologique1999; 23: 761

(2)  Cummings JH. Quantification short chain fatty acid production in human. In : Binder HJ, Cummings JH, Soergel KH, eds. Short chain fatty acids. Falk Symposium. Dordrecht : Kluwer, 1993:11-20.

(3) ​El Oufir L, Barry JL, Flourié B, Bornet F, Galmiche JP. Influence du temps de transit intestinal sur l’activité fermentaire in vitro de la flore colique chez l’homme sain (résumé). Gastroenterol Clin Biol 1995;19:A20.

(4) Per G. FarupKnut Rudi, and Knut HestadFaecal short-chain fatty acids – a diagnostic biomarker for irritable bowel syndrome? BMC Gastroenterol. 2016; 16: 51. Published online 2016 Apr 27.

9 juillet 2018
de Clinique d'Ostéopathie Olys Villeray Montréal
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Ostéopathie et ergonomie de travail

L’ostéopathie permet de comprendre quand le corps dit qu’il a mal, l’ostéopathie est donc un outil essentiel pour comprendre et améliorer l’ergonomie de travail.

99.117 heures, c’est le temps moyen passé au travail au cours d’une vie en France, l’équivalent de 11,5 années de boulot, rendez-vous compte ! Tous les ans, les français passent en moyenne 1.423 heures au travail, soit plus de 16% de leur temps selon les chiffre de l’INSEE. L’essor des nouvelles technologies et les progrès de la médecine ont fait émerger de nouvelles problématiques, parmi elles : les troubles musculosquelettiques (TMS) ou troubles de la locomotion, en lien direct avec les gestes que l’on répète sur son lieu de travail. Une chose devient alors certaine : le bien-être est devenu une notion clef pour les entreprises ; l’éluder c’est perdre en compétitivité. Une réponse : l’ostéopathie !

Lève-toi et marche !

Loin de se résumer à la sacrosainte souris d’ordinateur et sa roulette (aujourd’hui presque désuète) et à ses douleurs articulaires immanquablement liées, rester assis devant un écran est la cause de multiples complications : douleurs au dos, dégénérescence musculaire, maladie cardiaque, diabète, cancer du côlon…

En d’autres termes : plutôt que de botter en touche en ironisant sur l’agencement « feng shui » de nos bureaux, il convient de s’intéresser aux moyens de lutter contre les TMS et affiliés. Pour cela deux maîtres mots : ergonomie et ostéopathie. Adieu chers open spaces, vous ne nous manquerez pas ! Bonjour les ostéopathes qui viennent dans les bureaux pour prendre soin de nos corps meurtris.

Ostéopathie et Ergonomie à l’américaine

Sans aller jusqu’à citer les champions du monde de l’ergonomie et de l’ostéopathie au travail (Google, Facebook…), il n’en reste pas moins que les entreprises américaines sont celles qui s’attachent le plus au bien-être des salariés, comme lors du festival Culturefest. Et cela pour une raison simple : « Un collaborateur heureux est un collaborateur productif », et un collaborateur en bonne santé a quelques avantages dans ce domaine.

Les moyens sont légions : espaces de détente ou de sport pour favoriser le déplacement, mobilier design et ergonomique, journée bien-être avec la présence d’ostéopathes pour chouchouter les collaborateurs…

 

Ergonomie et ostéopathie en France

Poussée par la devise confucéenne : « Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez jamais à travailler de votre vie », la France commence à faire de l’ergonomie et de l’ostéopathie des sujets importants du secteur privé. Les lieux deviennent mixtes : notre lieu de travail ressemble à notre lieu de vie ; on y voit apparaître des cuisines, des consoles de jeux et autres : ” work sweet work”.

Un collaborateur heureux, en bonne santé et au cadre de travail agréable, sera plus à même de rester dans son entreprise. L’ergonomie et l’ostéopathie sont donc devenus des arguments des Ressources Humaines (RH), au niveau du recrutement comme du management d’une équipe.

” Pour faire rester vos talents : pensez à leurs dos ! “

en attendant

Que vous soyez employé à l’aube de soumettre à votre patron des changements dans vos locaux ou encore que vous soyez un employeur ayant à coeur la santé de ses protégés, peut-être vous pourriez utiliser les ressources de la CSST afin de commencer à nourrir un raisonnement sur les principes de base de l’ergonomie de travail, l’etape d’apres est la prise de rendez-vous !

11 août 2016
de Clinique d'Ostéopathie Olys Villeray Montréal
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Quoi portez lors d’une premiere consultation d’osteopathie

 

 

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Lors de votre première séance d’ostéopathie, vous devriez porter une tenu plus légère.

 

 

 

En effet traditionnellement la consultation en ostéopathie se pratique en sous vêtements.

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Cependant ce n’est pas une condition absolue pour le bon déroulement du traitement. Idéalement il faut des vêtements amples et fins.

voir une liste des différents vêtements.

dans le cas ou vous n’avez aucun vêtement adéquat alors le traitement pourra tout de même être mené à bien.

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quels sont les tarifs ?

témoignages vidéos ?

11 août 2016
de Clinique d'Ostéopathie Olys Villeray Montréal
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vêtements osteopathie

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Comme dit dans la page Quoi portez lors d’une premiere consultation d’osteopathie il est important de porter de bon vêtements si vous n’êtes pas à l’aise de vous mettre en sous vêtements.

Éviter les chemises et vêtement à composition complexe.

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Il sera privilégié les Tshirt, voir même les débardeurs, top… tant que ce ne soit pas trop serré au corps.a4ef0a7e168067ff6650b319f40d3bff

En ce qui concerne le short, éviter principalement les jeans, puis tous les tissus épais, comme ceux fait en élasthanne (tissu de yoga élastique et épais) jogging épais également.

Toutefois certains vêtements de yoga ou de course correspondent, tant qu’ils sont fins.

 

 

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Garder à l’esprit que même habillé en tenu de ville le traitement pourra être mené à bien.

 

 

 

pas envie de faire beaucoup d’étirements, voyez les 4 postures de yoga essentielles au mieux être.

14 juillet 2016
de Clinique d'Ostéopathie Olys Villeray Montréal
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Irritable bowel syndrome (Syndrome de l’intestin irritable ou Syndrome du côlon irritable) |SIBO small intestine bacterial overgrowth (prolifération bactérienne intestinale)

The IBS/SIBO-Psoas Connection and Why It’s Important for Highly Sensitive People

Note to the reader – this is one motherload of an article. Grab some coffee and a low-fodmap cookie and let’s dive in.In my personal experience with SIBO (small intestine bacterial overgrowth), back and hip injury, and with my experience working with highly sensitive people (HSP) with similar issues, a pattern has emerged that feels much too important not to talk about. So far, I haven’t really seen anyone having this conversation (not to say that it isn’t happening, I just haven’t come across it yet) so here I go, in hopes of starting one.

My lens as both an Ayurvedic health counselor and an energy medicine practitioner is one of seeing the body holistically, of noticing how different parts of the physical body interact, how different parts of the subtle body interact, and how the physical and subtle bodies interact. When working with digestive issues like IBS and SIBO, taking a big picture look at how the systems of the body interact is important. Through my lens as a highly sensitive person I have come to see the nervous system and subtle body as the center of the highly sensitive world – the central point which governs everything and through which all issues or discomforts must be addressed.

Other HSP researchers, including Elaine Aron and Ane Axford, have noticed common physical issues that HSP’s, as a group, tend to share. These include things like connective tissue disorders, scoliosis and other spinal issues, pelvic issues (bowel, bladder, menstrual, low back), digestive issues (IBS, SIBO, food sensitivities, leaky gut), and gut flora imbalances. Because the nervous system is the main focus with high sensitivity, we must start here when seeing how these issues may be linked for the HSP. The nervous system is incredibly complex and literally connects everything in the body together through a system of communication. It is also through the nervous system that us HSP’s take in sensory information and process it. Deeply.  This very strong microphone of a nervous system, which connects to everything in the body, must be considered a central anchor in regards to physical and subtle issues in the HSP body.

If we think of the nervous system as the network of information that connects the body together, similar to our global information system, then we can start to see how the infrastructure through which the nervous system operates is important for the function of the whole system. Having a blocked infrastructure can cause problems with communication. Conversely, too much communication in the system (additional stress in the nervous system, for example) can short-circuit the infrastructure (kind of like running too much power through an energy circuit – you can flip a breaker). Consider using this metaphor as we look at the ways in which our muscle, connective tissue and digestive distresses are linked and how this can be a bigger problem for HSP’s.

In my Sensitive Self Intelligence course (soon being renamed as Flight School), we cover a lot of these connections. Here, I’ll mostly just be talking about the connections between IBS/SIBO and the Psoas.

Getting to Know the Psoas

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The Illiopsoas Complex

Two muscles, the psoas major and the illacus, together make up what is known as the illiopsoas complex or simply, the psoas. This muscle group is one of the most important in the entire body, and especially so for the HSP body. Because of its location, it is one of the major muscles that allows us to stand upright, connecting our spine to our legs from the front. The psoas begins at the long head of the femur (thigh) bone and wraps up over the front of the pelvis. The illiacus then attaches to the inside of the pelvis, while the psoas major draws back and connects to the sides of our lumbar vertebrae. Functionally, this is the muscle that pulls our knees towards our chest. It is also one of the main core muscles involved in body’s “fight, flight or fetal” response. (*Note – this response is called the “Red Light Reflex” in the study of Somatics. I highly recommend reading Somatics by Tommas Hannah for more information).

Our body has a physical response to stress that prepares the body to fight, flee or go fetal – curl into the fetal position. The psoas is the muscle responsible for all three – readying our body in a fighting stance, driving our body forward in a run, or curling us into a tight ball.

Additionally, large nerve bundles (transmission lines) that supply the digestive system with nerve impulses (communication/information) must pass through the psoas muscle, giving it an even more important job – messenger muscle, or, referring to our metaphor – an environment through which our transmission lines run. Liz Koch, an expert in pelvic wellness, says:

Although the psoas has been thought to serve the spine as a guide wire creating stabilization, its main job is to message subtle changes in weight, location, and safety. The psoas bridges the belly enteric brain, central, and autonomic nervous systems. The large nerve ganglion located within the belly core going to the digestive and reproductive organs passes over, embeds into, and through the psoas. Serving as messenger of the core our psoas translates and transmits all expressions of safety, harmony, and integrity; signaling whether or not we are centered and congruent or encumbered and vulnerable.

When the psoas muscle is constantly charged with feelings of fear, or it’s holding a past trauma, it may become chronically short, tight and dry. It can also react this way when there is dysfunction in the pelvis – the psoas will react to take up any slack in pelvic stability. So if the pelvis is weak from inactivity, singular repetitive movements or trauma, the psoas will step in and do the job of stabilization, while continuing its more primitive and important work as messenger.

Many HSP’s suffer from low back pain, scoliosis and other spinal problems. While there is no major research on the link between HSP back pain and the psoas, I see more HSP clients with psoas issues than any other sub group of yoga students.

Stress affects the psoas, shortening it and pulling the body forward. The psoas provides the basket in which the digestive organs sit.vIf you think of the psoas as the bowl in which our softest most primal organs sit, you can see that it forms a sort of foundational layer within our body. This foundation, related in energy medicine to our first, second and third chakras, are often the areas that HSP’s struggle with most – issues with survival and money, trouble in identifying like-minded tribe or family, in relating with others and in self empowerment. Physically, a tight psoas can affect how well we digest food, the comfort of our menstrual cycle and how well we eliminate and remove waste from the body. When looking at issues in the gut, including IBS/SIBO, I think the psoas may be a big contributor.

A bit about Connective Tissue

HSP’s tend to have more connective tissue disorders, or problems with the fascia, than hardy people. Fascia is a type of connective tissue that acts like a spiderweb or network in the body. Fascia surrounds all of our organs and covers all of our muscles, effectively connecting our innards together in a web-like sheath, kind of like plastic wrap. But different from plastic wrap is the way that fascia acts like a network of information, relaying nerve impulses and reacting to stress and tension in the body. When flexible, our fascia is healthy and unrestricted. When unhealthy, the fascia becomes restricted and sticky.

Mainstream medicine still considers fascia a relative mystery, and largely ignores it in treatments for physical pain. What is known, but not really understood, is that within the body, fascia has a slippery quality, holding the organs but allowing them to glide over one another – allowing what visceral manipulation practitioners call “mobility” of organs. When fascia is unhealthy, largely due to inflammation or injury, it becomes sticky and can form adhesions – areas of drier tissue, causing tension that you can imagine by stretching plastic wrap tight around an object, then pinching it on one side – it stretches and gets tighter in some areas to account for the pinch.

Many sources cause the inflammation that leads to adhesions, the most obvious being direct injury or trauma. Other factors include infection, repetitive movement, poor diet, toxins, poor posture and emotional stress. Because fascia provides the atmosphere through which nerve interactions happen, it responds to stress and tension. Additionally, during an injury, it’s common for fascia to constrict around the injury in order to provide structured protection, tightening the whole fascial system and potentially causing pain and discomfort in an area of the body not associated with the injury.

For HSP’s with digestive and/or other pelvic imbalances, considering inflammation or stress-induced adhesions may be an important factor for treatment and relief. As we’ll see as we look at IBS and SIBO specifically, the small intestine is really long and loops its way through the abdomen, connected to our insides through several connection points. There are many opportunities for small adhesions to bind up the small intestine and inhibit motility and mobility. For example, the right sacro-illiac joint is the attachment point for the end of the small intestine. When the sacrum is out of place, the end of the small intestine can’t empty properly into the colon – and this works both ways. Disruptions in the psoas can cause inflammation, leading to small internal adhesions anywhere in the gut, and likely in some of the meters of small intestine. This sticky connective tissue can pull on the side of the sacro-illiac joint, internally causing rotation.

The Digestive System-Nervous System Connection

Remember that we are using the nervous system as an anchor or lens through which to link the psoas and digestive disturbances. I believe that a huge part of the reason HSP’s experience increased digestive discomfort (like IBS) is because of how the nervous system and gut communicate and because of the environment through which the transmission wires reach the digestive system. As stated earlier, the nervous system rules the roost; it plays a huge role in several digestive system processes. Some of the control the nervous system has over digestion comes from links between the digestive system and the central nervous system (CNS), however, the digestive system also has its own, local nervous system. This is called the enteric or intrinsic nervous system. We are only beginning to understand the complexity and magnitude of this immense nervous system – but we do know that it contains as many neurons as the spinal chord.

The enteric nervous system is part of the autonomic nervous system, along with the sympathetic and parasympathetic nervous systems. The enteric nervous system has two main networks of neurons (transmissions) embedded into the wall of the digestive tract from esophagus to anus. These exert control over the motility of the digestive tract (how well each organ moves of its own accord – primarily the act of pushing food and digestive juices through it) and in sensing the system environment in order to regulate blood flow and control cell function.

Within these plexuses are several types of neurons (communication centers) which receive sensory information from the mucosa and the muscle and respond both to the internal, chemical stimuli like digestive fluids and muscular stimuli like stress and tension. Other neurons respond to the motility and secretion of the digestive organs, and others integrate this information.

The enteric nervous system functions autonomously (without us thinking about it), but requires communication between this system and the CNS through sympathetic and parasympathetic fibers connecting the two (transmission wires). Through these links, the two systems can speak to each other. For example, when we see appealing food (sight is a sensory information coming in through the CNS), it signals the stomach to start secretions. Generally, sympathetic stimulation (usually a stress response, indicating activity) inhibits gastrointestinal secretions and causes the digestive tract to constrict or close down. Parasympathetic stimuli (our “rest and digest” system) stimulates digestive activities.

Stress and Digestion 

What this tells us is that when we are chronically stressed, we don’t digest food as well. Additionally, because us HSP’s continuously take in sensory information, when we eat, we aren’t just digesting the food – we are digesting the entire atmosphere of the room, including conversation, emotions and the look and feel of our location. Eating in a stress-free environment is SO important for proper digestion and absorption of food, especially for HSP’s. The first and easiest thing can do to reduce gut disturbances is to learn how to manage stress and eat undistracted in a calm atmosphere.

When we experience chronic stress to the point that our fight, flight or fetal response is triggered, even at a low level, for long periods of time, the psoas muscle become short, dry and tight. Remember that the psoas is like the basket for our digestive organs and provides the atmosphere or environment through which our nerve transmissions run from our CNS to our enteric nervous system. If our psoas is short and tight, it signals to the CNS that we are somehow not safe, secure or calm. This information will be relayed to the enteric nervous system and be present as we eat. If we are continuously stressed or otherwise not managing our gift of high sensitivity well, our gut may be consistently receiving messages to shut the system down (so that we can run or fight or fetal).

The IBS/SIBO Connection

IBS was once thought to be a diagnosis for gut disturbances that didn’t have any other cause. When flexible fiberoptic cameras became the rage in the endoscopy world, the whole practice shifted to focus on diseases that you could see with the naked eye. Patients whose problems couldn’t be identified via scope were often thought of as difficult because answers took effort and solutions were less lucrative; they were often diagnosed with IBS. Due to new research primarily being conducted by Dr. Mark Pimentel at the Cedars-Sinai Medical Center, we are now developing a new understanding of the causes of IBS.

Even though I just got done talking about digestion and stress, I want to clarify that I don’t believe that stress is the cause of IBS – in fact, it’s been proven not to be. However, especially for HSP’s, management of both the psoas muscle and stress-induced inflammation in connective tissue are a piece of the puzzle that remain important for healing and management, especially for those IBS sufferers who also deal with low back/hip/pelvis issues.

IBS is now thought to primarily be caused by bacterial overgrowth. The theory goes something like this: At some point, an otherwise healthy person gets food poisoning. Due to factors that are not yet understood (possibly genetics), the body does a poor job of completely eradicating the offending bacteria. This bacteria sticks around and its first order of business is to disrupt the cycle the regular cleansing waves of the digestive system. The digestive system must cleanse itself through peristalsis in order to move food through the system and repair. After these waves are disrupted (resulting in either too many or not enough), not only does food back up in the system but also the bacteria, colonizing in areas where few bacteria should live – namely, the small intestine (bacteria should primarily be found in the large intestine). Once bacteria have moved into the small intestine, they act as little thieves, stealing nutrients meant for the host and feeding on highly fermentable foods. Their by-product is methane. This whole process results in either too much or too little movement in the gut (diarrhea or constipation, or a combination of both) and severe bloating.

When people are diagnosed with SIBO, attention is usually put on the overgrowth of bacteria. While this is a problem, it’s not the main problem – the main problem is that the motility of the digestive organs is out of whack. The bacteria have messed with the nervous system impulses needed to keep the system moving. Yes, we must get rid of the bacteria, but only as a starting point. The real issue is in restoring motility so that the the whole problem doesn’t happen again.

In step one of SIBO treatment, an antibacterial drug or herbs are given. This is often the focus of treatment, but again, I want to reiterate that this is really just the starting point – this is how we wipe the slate clean in order to restore the system. Once the bacteria are gone, we can move into the important process of restoring proper digestion. This is where things like digestive enzymes, which work internally to restore proper digestive juices, come into play. One may also be prescribed an internal motility agent like small doses of erythromycin. This is also the phase of healing where management of stress as it pertains to the psoas and connective tissue comes into play.

Addressing Additional Causes of Poor Motility

While bacteria may have been the leading cause of poor motility within the system, there may be other factors. As HSP’s, there is a good chance that small adhesions within the fascia and/or a tight, dry psoas could be contributing to poor digestion and/or lack of motility. The primary ways I have found to address these is through regular (for me, this means monthly) trips to a good visceral manipulation therapist and through practicing constructive rest pose.

You can find a certified visceral manipulation therapist through the Barral Institute website. If you are in the Seattle area, I recommend Michael Hahn – he books out a month in advance but is well worth it.

Constructive Rest Pose 

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Constructive Rest Pose

This position, coined by somatic educator Lulu Sweigard, is a position that uses gravity to release muscle tension in the psoas in order to support a neutral spine. Remember, tension in the psoas can build up over time and is often caused not just through physical activities, but through stress and feelings of tension, or lack of safety and security. Because of this, we are likely releasing tension that has been stored for a very long time.

CRP is done laying down with knees bent and feet on the floor. Place your hands just inside of your front hip bones to draw attention to the layers of muscle and tissue within the pelvis. If this is uncomfortable, place arms along your sides. If this position causes back pain, you may put your feet up on a chair or block, creating a 90 degree angle with your knees (not pictured). You may also put a small towel (no more than 1 ½ inches high) under the head.

Separate feet hip-width apart. Make sure your head is neutral and does not tip forward or back. Allow your eyes to gently close or remain soft but open. Rest for 10-20 minutes. As you rest, allow yourself to notice the sensations within the deeper layers of your tissue. Because the psoas will release excess primal energy, there is the potential for sensations of vulnerability, emotional pain or memory to flow through the body. Stay centered and allow for this release to happen. Notice what they are but do not become absorbed by them. Balance internal sensations by noticing sensations in your outer world, like air currents, warmth, comfort, sounds, smells, etc. Through moving between the inner releasing world and outer present-time world, you’ll create a balance of stimuli in the body.

If at any time your body spontaneously moves, flinches or changes positions, do not change it or tidy it up. Allow the muscles to guide their own release. You can do this pose any time. The best times are in the morning and before dinner, as it can help you release tension in the digestive system and energize you.

Conclusion

Congratulations, you made it all the way through is thesis of a blog post. Whew! You better stand up and stretch your psoas and thank your body for getting you through it! But in all seriousness, the connections that I have laid out here just scratch the surface of connections that can be made between the nervous system and high sensitivity, IBO/SIBO, the psoas and connective tissue and stress. There is so much information to learn and to put together. My hope with this article is that I have made connections for at least one person who might be struggling to find that missing, elusive piece to their recovery. I know that understanding this piece has been critical in my road to recovery and in my continued healing.

from : sensitivityuncensored.com

 

11 juillet 2016
de Clinique d'Ostéopathie Olys Villeray Montréal
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Tendinites : comment s’en sortir ?

Tendinites, enthésites, tendinoses, myo-tendinites, tendinopathies calcifiantes, …

Ceux qui connaissent déjà ces troubles aux noms barbares peuvent témoigner à quel point ces pathologies peuvent être douloureuses et invalidantes.

Ces pathologies, regroupées sous le nom de tendinopathies, peuvent parfois impliquer un arrêt de travail ou d’activité sportive, ce q eui est tout aussi difficile à vivre pour un sportif de haut niveau que pour un travailleur indépendant.

Le mécanisme :

Les tendinopathies sont dues à un surmenage micro-traumatique et à un défaut de vascularisation du tendon.

En des termes plus simples, votre tendon bouge trop ou mal, il est surmené et n’a pas suffisamment de sang « frais » pour se réparer.

Le résultat est l’inflammation et la dégradation du tendon, donc la douleur.

Qui est concerné ?

Les personnes les plus touchées sont généralement les sportifs (contraintes gestuelles répétitives, erreurs d’entrainement et d’alimentation) et dans le monde du travail dans les métiers à gestes stéréotypés (travail à la chaîne…).

Les premiers signes :

Vous pouvez suspecter une tendinite dès que la douleur apparaît lorsqu’on commence à solliciter le tendon, même si elle disparaît lorsqu’on bouge.

A ce stade, mieux vaut prévenir que guérir, les conseils dans cet article sont fait pour vous guider dans ce sens.

Aussi, je recommande d’aller voir un professionnel ostéopathe, physio ou médecin, afin qu’ils fassent des tests cliniques pour confirmer le diagnostic.

Les facteurs principaux de la tendinite :

  • Mécanique : le tendon bouge trop ou mal. Il y a souvent plusieurs causes mécaniques : une mauvaise position à l’effort, un matériel défectueux (chaussures), l’entraînement sous la pluie, dans le froid. Aussi différents blocages articulaires et des déséquilibres dans la posture font que le tendon se trouve trop contraint.

  • Vasculaire : le sang « frais » ne parviens pas à réparer le tendon.

    Avec l’activité physique, l’alimentation, l’oxydation organique le corps produit sans cesse des déchets qui circulent via le flux sanguin.

    Si le drainage est insuffisant, des micro-vaisseaux se créent autour de vos tendons dans le but de compenser et d’essayer de le réparer, c’est la cause la plus fréquente des « boules » ou gonflements douloureux qu’on peut parfois constater autour du tendon malade.

  • Un terrain favorable à l’inflammation :

    La génétique peut être un facteur, nous ne sommes pas tous égaux face aux tendinites. Aussi votre état de santé général et de fatigue pèsent sur la balance.

    Mais ce n’est pas définitif, vous pouvez modifier l’expression de vos gènes et réduire, voire supprimer vos chances de faire des tendinites.

    Comment ? En jouant sur vos habitudes de vie, telles que l’hydratation, la nutrition, le sommeil, etc … des solutions existent.

En parlant de solutions, en voici une liste non exhaustive :

La triade : Hydratation – Repos – Reprise progressive

C’est pour améliorer le drainage de tous les tissus et dissoudre les toxines qu’il est conseillé de bien s’hydrater pendant et entre les efforts, surtout si vous sentez les premiers signes apparaître.

La quantité conseillée est entre 1,5 et 2L par jour, parfois plus à cause de la transpiration.

Laissez votre corps se réparer : si vous le pouvez arrêtez l’activité physique, reposez votre tendon et retrouvez un sommeil réparateur.

Ensuite une reprise est possible, il n’y a pas de temps fixe pour la reprise, soyez à l’écoute de vos sensations, du feedback du corps qui vous renvoie des signaux d’alertes.

Reprenez progressivement pour éviter la rechute, réhabituez votre tendon aux contraintes de l’effort.

Si votre calendrier sportif ne vous permet pas d’arrêter votre activité, je vous conseille alors d’adapter votre entraînement en discutant avec l’équipe de soin qui vous suit (médecin, physio, ostéopathe, préparateur physique, coach sportif, …).

Aussi, les conseils qui vont suivre sont susceptibles de vous aider.

Parenthèse sur les Anti-inflammatoires Non Stéroïdiens

Les médicaments anti-inflammatoires agissent sur l’effet (inflammation) et non pas sur la cause (vasculaire, mécanique, …), le risque de récidive est toujours présent. Parfois lorsque que la douleur est insoutenable, ou pour « casser » le cycle inflammatoire qui est trop chronique, ce traitement peut-être pris sous avis

et prescription médicale.

Ostéopathie

L’ostéopathie est nécessaire dans la prise en charge multidisciplinaire du traitement des tendinopathies.

En effet, l’ostéopathe a pour but de trouver les causes et non pas seulement de traiter la symptomatologie douloureuse.

Pour cela, un interrogatoire précis de 10-15 min est établi pour comprendre pourquoi aujourd’hui cette douleur est présente. Après avoir pensé à un diagnostique différentiel et éliminé la cause du matériel, de l’alimentation, de l’entrainement etc.., nous faisons un bilan ostéopathique.

L’ostéopathe sera à la recherche de restrictions de mobilités, créant une sur-sollicitation de zones compensatoires et/ou empêchant le bon drainage de votre tendon.

Pour plusieurs raisons, le corps ne compense plus et laisse apparaître la douleur. C’est pour cela qu’en général le traitement ne concerne pas « directement » la zone « qui fait mal ».

Je conseille au sportif de haut niveau de voir un ostéopathe en prévention (n’attendez pas d’avoir une douleur) au moins 3 fois dans la saison (au début, milieu, fin), et plus régulièrement s’il présente des antécédents (ou une douleur), ou suite à une chute qui peut être le point de départ d’une tendinopathie récalcitrante.

Cryothérapie / Appliquer du froid

La cryothérapie ou thérapie par le froid à plusieurs avantages :

  • Diminuer la pression dans le réseau vasculaire péri-tendineux (les fameuses « boules ») ;

  • Diminuer la sensibilité du tendon, donc la douleur ;

  • Drainer les toxines et débris tissulaires provoqués par un effort physique ou par une thérapie par ondes de choc ou massages en physiothérapie.

A la maison, vous pouvez appliquer un sac de glace souple (ou sachet de petit poids surgelés) autour de votre tendon pendant 10 minutes, faire une pause de 10min et recommencer pendant encore 10 minutes.

Je déconseille de glacer plus de 15 minutes, ça traumatise les tissus et provoque l’effet inverse.

Physiothérapie

La physiothérapie va traiter les effets vasculaires (inflammation et le gonflement) et mécaniques au niveau local.

Votre physiothérapeute à un certain nombres d’outils qu’il pourra adapter pour son soin : ionisation, salicylée, ultrasons, laser et vous faire une rééducation à la fois mécanique et posturale.

Le travail musculaire en contraction excentrique (contraction en amortissant contre résistance) a fait ses preuves. Il est particulièrement efficace quand associé à la cryothérapie et à l’ostéopathie.

Le travail anti-inflammatoire local et celui de renforcement musculaire sont complémentaires à l’ostéopathie.

Taping Neuromusculaire

Le taping est un type de bandage qui agit sur le tissu musculaire, les tendons et sur les systèmes circulatoires, nerveux et lymphatiques.

Ces bandages luttent contre l’oedème, ils massent et drainent le tendon et les muscles à chaque fois que vous bougez et contractez vos muscles.

Ce même phénomène est également perçu par les capteurs de vos articulations et tendons, qui vont équilibrer d’eux même les sur-sollicitations.

Ils diminuent la douleur : les bandes collées agissent comme le font spontanément nos mains en massant superficiellement une zone douloureuse.

Les ostéopathes de la clinique Olys utilisent en complément de leur traitement la pose de Taping neuromusculaire.

Prenez soin de votre hygiène buccale

Il n’y a pas encore d’études scientifiques qui l’ont démontré. En revanche, les experts sont unanimes pour dire qu’une mauvaise hygiène dentaire (caries ou autres) est une porte d’entrée d’infections pour l’organisme. Ces infections peuvent aller se loger dans les fibres lésées des tendons et augmenter son inflammation.

Aussi, plusieurs études ont confirmé l’effet neuromusculaire de la mâchoire (Articulation Temporo Mandibulaire) sur votre posture, et donc sur les déséquilibres au sein de vos articulations, ce qui favorise les sur-sollicitations de vos tendons.

Nutrition et foie

Pour terminer, l’alimentation a aussi sa part de responsabilités dans les tendinites.

Votre corps produit beaucoup de déchets déjà suffisamment acides pour votre organisme, évitez donc de manger trop d’aliments qui acidifient l’organisme : les sucres (sucreries, pains, pâtes,…), la viande rouge, les produits laitiers de la vache, l’alcool, le café, le thé noir, …

Favorisez donc des aliments qui sont alcalins / anti-acides, tels que le citron (malgré son goût acide), les légumes verts et colorés, les bananes, etc…

Une liste plus complète sur ce lien : http://mon-naturopathe.com/blog/alimentation/les-aliments-acides

Aussi, favorisez les acides gras Omégas 3, ou « bonnes graisses », qui sont anti-inflammatoires.

C’est à dire les poissons gras (thon, maquereau, sardines, saumon..) et les huiles de lin, colza et de noix (qui ne doivent pas être cuites). En plus, les acides gras « assouplissent » les tendons.

Si je vous parle du foie, c’est parce qu’il est souvent impliqué dans les tendinites.

Un de ses rôles majeurs est de purifier le sang et l’organisme de tout ses déchets.

Notre alimentation trop riche en sucres, l’effort physique et ses déchets, les pesticides, etc. sont tout autant de raisons pour le foie d’être sur-exploité.

Alors il se retrouve surchargé et ne peut accomplir pleinement sa tache de purificateur, ainsi les toxines restent dans les tissus du corps, notamment dans les tendons.

Pour cette même raison, je vous conseille d’éviter le Paracétamol pour la douleur, il a justement un effet toxique sur le foie et lui rajoute une charge de toxines supplémentaire à éliminer.

Votre ostéopathe pourra améliorer la mobilité, le drainage et la fonction du foie par des techniques viscérales.

Enfin, pour améliorer le drainage de votre foie et alcaliniser votre organisme, prenez ½ citron dans un verre d’eau à température ambiante, le matin à jeun, pendant 20 jours (pas plus).

Méthodes naturelles complémentaires :

D’autres méthodes naturelles existent : homéopathie, naturopathie… trouvez avec vos thérapeutes celle qui vous convient.

J’ai eu de bons retours de patients ayant testé, en complément de l’ostéopathie, l’argile verte en cataplasme avec de l’huile essentielle de gaulthérie, pendant 1 à 2h.

Pour plus de conseils ou d’éclaircissements, l’équipe d’Olys se tient à votre disposition,

Arnaud Minguez

Ostéopathe DO

Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Tendinite

http://la-tendinite.fr/douleur-tendinite.html

Reinking, « Tendinopathy in athletes » Physical Therapy in Sport, 2012

http://www.infotendinite.fr/#Lrsquoalimentation

http://www.infotendinite.fr/#Comment_soigner_une_tendinite

http://lafabriqueverticale.com/fr/caries-et-tendinites-legende-urbaine-ou-realite/

http://cafe-de-l-osteopathie.fr/la-tendinite-nexiste-pas/

http://entrainement-sportif.fr/tendinite.htm

http://www.u-trail.com/k-taping/

http://www.nutri-site.com/dossier-entrainement–tendinite-sportif–2–94.html

http://mon-naturopathe.com/blog/alimentation/les-aliments-acides

http://magazine.idph-europe.com/sante_naturelle/soigner-la-tendinite.htm

http://mon-naturopathe.com/blog/alimentation/soins-naturels-des-tendinites

Toxicité du Paracétamol :

http://ansm.sante.fr/S-informer/Informations-de-securite-Lettres-aux-professionnels-de-sante/Risque-d-hepatotoxicite-inherent-au-paracetamol-et-en-particulier-aux-solutions-pour-perfusion-PERFALGAN-R-paracetamol

Autres soins naturels :

http://magazine.idph-europe.com/sante_naturelle/soigner-la-tendinite.htm

http://mon-naturopathe.com/blog/alimentation/soins-naturels-des-tendiniteshttp://la-tendinite.fr/cryotherapie-tendinite.html

http://www.sos-detresse.org/conseils-pratiques/argile.htm#argile-par-voie-externe

Raymond Dextreit, L’argile qui guérit – Mémento de médecine naturelle-

Dr. Jörg Grünwald et Christof Jänicke, Guide de la Phytothérapie